Prise de contact : JMR Duet et Euterpe

Publié le : 25/01/2008 16:06:24
Catégories : Enceintes , Tests - Bancs d'essais

Prise de contact : JMR Duet et Euterpe
















Du point de vue esthétique en premier lieu :
 

Les Duet et Euterpe changent radicalement de finition. Leurs dimensions et proportions, quand à elles, évoluent aussi sensiblement par rapport aux précédents modèles que sont les Twin Signature et les Arpeggione Signature. Nous passons donc a un plaquage qui, selon moi, fait passer ces enceintes de style « meuble » (finition bois véritable auparavant) à enceintes de style « enceinte ». Ce n’est pas a moi de dire si c’est mieux ou moins bien, cela reste, comme l’esthétique sonore, très personnel.
 
Les finitions « ivoire » ou « noire » sont par contre de toute beauté (et là, vous saurez ce que je pense de la finition standard).
 
Du point de vue de la mise en œuvre :
 
Sur ce point, comme toutes les autres JM Reynaud : une facilité déconcertante. On les pose, elles fonctionnent. Bien sûr, le placement particulier en fonction de votre intérieur optimisera cette écoute mais dans des proportions assez minimes et je trouve que c’est un avantage non négligeable. L’évent frontal, la mise en œuvre des haut-parleurs, l’écartement des enceintes, tout est intuitif une fois chez soi. En aucun cas elles ne décevront.
 
Du point de vue sonore :
 
Pour le coup, je trouve que la société JMR change légèrement d’optique en ce qui concerne l’écoute. Cela est surement dû au renouveau mis en place par Jean-Claude, fils de Jean Marie Reynaud. Une écoute plus « rock », plus « jeune » mais sans tomber dans l’excès, Jean Marie veille encore au grain… Une ouverture et une rapidité évidente, un timbre juste, ces deux enceintes se dissocient par contre sur la profondeur et l’assise ; l’Euterpe prend son rôle d’enceinte colonne très au sérieux là ou la Duet joue plus sur la précision et de la finesse.
 
Pour conclure rapidement, je dirais que les amoureux des précédents modèles ne se retrouveront pas forcément dans ces enceintes mais, qu’il y a plus à gagner qu’à perdre.

Olivier

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